Mardi, 12 mars 2013

Barbara Byers, vice-président exécutive du Congrès du travail du Canada, a accompagné une délégation de dirigeantes et de militantes syndicales canadiennes à la session annuelle de la Commission de la condition de la femme, de l’ONU, qui a commencé à New York le 4 mars.

« Nous voulons faire tout notre possible pour éliminer et prévenir toutes les formes de violence faite aux femmes et aux filles », a déclaré madame Byers.

Les Canadiennes en question comptent parmi les membres de syndicats représentés par quatre fédérations syndicales internationales qui comprennent la Confédération syndicale internationale (CSI). La délégation syndicale internationale représente plus de 70 millions de travailleuses de 27 pays.

Madame Byers déclare : « Notre délégation syndicale incite les gouvernements, y compris celui du Canada, à en faire davantage pour mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles dans leurs pays respectifs ».

Elle ajoute que les déléguées syndicales veulent que des mesures soient prises pour mettre un terme à la violence au travail, assurer l’indépendance économique des femmes grâce au travail décent, donner aux victimes de violence l’accès à des services publics pouvant les aider et sensibiliser les gens afin de prévenir et d’éliminer la violence.

Madame Byers affirme ce qui suit : « Nous croyons que les syndicats devraient être reconnus en tant qu’importants intervenants dans la prévention de la violence faite aux femmes et aux filles. Chaque jour, dans de nombreux pays, nous militons en faveur de femmes et de filles victimes de violence, qu’elles soient syndiquées ou non. Elles ont le droit de vivre et de travailler dans un milieu dénué de violence ».

Les déléguées syndicales qui participent aux réunions de la Commission de la condition de la femme du 4 au 15 mars traitent de leur expérience sur le blogue unioncsw.world-psi.org et sous le mot-dièse #CSW57 sur Twitter.