Protéger les travailleuses du vêtement contre le vol des salaires!

22 avril 2021

Comme le démontre le rapport « Même pas le strict minimum » du Fonds humanitaire des Métallos, lorsque la pandémie de COVID-19 a frappé, de nombreuses marques mondiales de vêtement ont annulé des commandes sans tenir compte des travailleuses de leurs chaînes d’approvisionnement. Ces personnes étaient déjà payées des salaires de misère avant la crise. Elles n’avaient donc aucunes économies dans lesquelles puiser lorsqu’elles ont été mises à pied, car elles n’ont souvent pas touché les indemnités de départ auxquelles elles avaient légalement droit.

Le mois dernier, Congrès du travail du Canada a ajouté sa voix à une coalition de 220 organisations de défense des droits du monde entier, demandant aux marques et aux détaillants de signer un accord contraignant avec les syndicats pour établir un fonds mondial de garantie des indemnités de départ qui mettrait fin au vol d’indemnités dans l’industrie du vêtement. De nombreuses marques canadiennes et leurs actionnaires s’en sont bien sortis malgré la pandémie, et ont le pouvoir et les moyens de contribuer à une reprise durable pour cette industrie.

Envoyez un tweet au PDG de Lululemon et du Groupe YM (propriétaire de marques canadiennes populaires comme Urban Planet, Suzy Shier, Aéropostale, Stitches et d’autres) pour leur demander de cotiser à un fonds de garantie des indemnités de départ afin de protéger les travailleuses et travailleurs du vêtement du monde entier!

Envoyez un gazouillis au PDG